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Pédagogie & Certification

Pédagogie sur mesure : comment les formations hybrides et le mentorat individuel transforment les résultats des apprenants adultes

Institut Marti Franquès

Un professionnel de 38 ans, responsable logistique dans une entreprise de distribution, qui souhaite se réorienter vers le management de transition. Un consultant indépendant de 45 ans cherchant à structurer son expertise en une offre certifiée. Une ingénieure de 31 ans qui veut développer ses compétences en gestion de projet sans interrompre son activité. Ces trois profils ont en commun une réalité que les formations traditionnelles peinent encore à prendre en compte : leur apprentissage est nécessairement non-linéaire, fragmenté, et profondément ancré dans leur expérience professionnelle déjà constituée.

C'est précisément pour répondre à cette réalité que les instituts de formation sérieux ont engagé, ces dernières années, une refonte profonde de leurs approches pédagogiques. L'Institut Marti Franquès s'inscrit dans cette dynamique avec une conviction centrale : un adulte en activité n'apprend pas mieux en faisant plus — il apprend mieux en faisant autrement.

Pourquoi la formation classique atteint ses limites avec les adultes en activité

La formation professionnelle continue hérite encore trop souvent de codes pédagogiques conçus pour des apprenants à temps plein, disponibles, sans responsabilités parallèles et sans expérience professionnelle significative. Or, un adulte en activité arrive en formation avec un bagage considérable : des réussites, des échecs, des habitudes de pensée, des résistances, et surtout une exigence de sens immédiate. Il ne peut pas — et ne devrait pas — se mettre en posture d'étudiant vierge.

Les recherches en andragogie, la science de l'apprentissage des adultes formalisée par Malcolm Knowles, montrent que les apprenants adultes sont intrinsèquement motivés lorsque la formation répond à un problème réel qu'ils rencontrent, lorsqu'ils peuvent relier les nouveaux contenus à leur expérience existante, et lorsqu'ils conservent une forme d'autonomie dans leur parcours.

Les formats magistraux de deux jours consécutifs en salle, avec un expert qui déroule un programme identique pour tous, ne satisfont aucun de ces critères. Ils peuvent transmettre de l'information — mais ils génèrent rarement une transformation durable des pratiques.

L'architecture hybride : bien plus qu'un simple « mélange » de formats

Lorsque l'on parle de formation hybride, on évoque souvent la coexistence de modules en ligne et de sessions en présentiel. C'est une description exacte mais insuffisante. Ce qui distingue une véritable approche hybride d'une simple compilation de supports numériques et de journées en salle, c'est la cohérence pédagogique qui relie chaque format à une intention précise.

À l'Institut Marti Franquès, la conception des parcours hybrides repose sur une logique tripartite :

Les modules asynchrones en ligne servent à transmettre les fondations conceptuelles et théoriques. L'apprenant les consulte à son rythme, au moment qui lui convient — le soir, le week-end, entre deux réunions. Ces modules sont courts, ciblés, et chacun se conclut par une mise en application immédiate sous forme d'exercice ou de réflexion guidée.

Les ateliers en présentiel ne répètent pas ce qui a été vu en ligne. Ils exploitent la dynamique de groupe pour travailler ce que l'asynchrone ne peut pas offrir : le débat, la confrontation d'expériences, la simulation de situations complexes, et la construction collective de solutions. Ces moments sont rares et précieux — leur valeur est précisément liée à leur caractère non-reproductible à distance.

L'accompagnement individuel constitue le troisième pilier. Sous forme de séances de mentorat régulières avec un professionnel expérimenté du domaine concerné, il permet à chaque apprenant de contextualiser les apprentissages à sa situation spécifique, d'identifier ses points de blocage, et de définir des objectifs d'application concrets entre chaque session.

Le mentorat : le facteur multiplicateur souvent sous-estimé

Dans les évaluations de satisfaction et d'impact que l'Institut Marti Franquès conduit auprès de ses apprenants, un élément revient systématiquement comme le plus transformateur : la relation avec le mentor. Non pas les vidéos en ligne, non pas les supports de cours, mais la conversation régulière avec quelqu'un qui a traversé des défis similaires et qui peut offrir un regard extérieur sur la progression de l'apprenant.

Ce n'est pas un hasard. Le mentorat opère sur plusieurs plans simultanément. Il offre d'abord une personnalisation que nul programme standardisé ne peut atteindre : le mentor adapte ses retours, ses conseils et ses défis à la réalité précise de l'apprenant — son secteur, son niveau hiérarchique, ses objectifs de carrière, ses forces et ses fragilités.

Il joue ensuite un rôle de miroir structurant : en formulant à voix haute ce qu'il observe chez l'apprenant, le mentor l'aide à prendre conscience de schémas de pensée ou de comportement qu'une auto-évaluation ne permettrait pas de détecter.

Enfin, il assure une fonction de redevabilité : savoir que l'on rendra compte de ses avancées à quelqu'un de compétent et bienveillant constitue un levier de motivation bien plus efficace que les rappels automatiques d'une plateforme e-learning.

Ce que disent les parcours concrets

Prenons l'exemple d'une professionnelle des ressources humaines ayant suivi un parcours hybride en management et conduite du changement à l'Institut Marti Franquès. En activité à temps plein, mère de deux enfants, elle ne pouvait consacrer que des créneaux fragmentés à sa formation. La structure asynchrone lui a permis d'avancer à son rythme sans décrocher. Les ateliers mensuels en présentiel ont constitué des jalons structurants qui lui ont donné le sentiment de progresser collectivement. Et son mentor — un directeur des ressources humaines avec vingt ans d'expérience en grands groupes — l'a aidée à transposer immédiatement les outils appris dans des situations réelles de son quotidien professionnel.

Six mois après la fin de son parcours, elle avait obtenu une promotion interne et conduit son premier projet de réorganisation d'équipe. Ce résultat n'est pas attribuable à un seul élément pédagogique — il est le produit d'une architecture cohérente qui a respecté son rythme, valorisé son expérience et maintenu son engagement dans la durée.

Concevoir pour la diversité des profils, pas pour le profil moyen

L'une des erreurs les plus répandues dans la conception de formations pour adultes est de calibrer le programme sur un apprenant hypothétique moyen. Ce faisant, on crée un parcours qui ne correspond parfaitement à personne.

L'approche de l'Institut Marti Franquès repose sur le principe inverse : identifier dès l'entrée dans le parcours les caractéristiques propres à chaque apprenant — son niveau de départ, ses objectifs spécifiques, ses contraintes de disponibilité, son mode d'apprentissage préférentiel — et ajuster l'architecture pédagogique en conséquence. Ce n'est pas une personnalisation totale, qui serait impossible à l'échelle. C'est une personnalisation structurée, rendue possible par la combinaison du numérique et de l'accompagnement humain.

C'est cette capacité à s'adapter aux apprentissages non-linéaires, aux contraintes réelles et aux trajectoires singulières qui distingue aujourd'hui les instituts de formation d'excellence de ceux qui se contentent de délivrer des contenus. Former des adultes en 2025, c'est accepter que chaque parcours est unique — et construire les outils pour que cette singularité devienne une force plutôt qu'un obstacle.

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